Publié dans Chronique

Le projet Bleiberg

💉 Résumé 💉

1942. Pologne. Camp de Stutthof. Le chef suprême de la SS rencontre secrètement le scientifique en charge du plus important projet du 3e Reich.

De nos jours. États-Unis. Jay Novacek, jeune trader new-yorkais, dépressif et alcoolique, reçoit la visite de deux émissaires de l’armée. Son père, haut gradé de l’US Air Force,vient de mourir dans d’étranges circonstances. Aussitôt, la C.I.A. dépêche une pétillante recrue pour protéger le fils du défunt.

Au même moment, près de la base de Langley en Virginie, un agent du Mossad abat un espion à l’issue d’un interrogatoire musclé. Muni de nouvelles informations, il se rend vers son prochain objectif : un certain Jay Novacek.

Venue des heures les plus sombres de l’Histoire, une terrible machination se met en branle, menaçant l’humanité tout entière. N’est-il pas déjà trop tard pour l’arrêter ?

💉 Mon avis 💉

Je remercie très chaleureusement les éditions J’ai Lu pour l’envoi de ce petit pavé ! 😀

Il faut savoir que Le projet Bleiberg, premier tome de cette trilogie et dont je vais vous parler aujourd’hui, me fait de l’œil depuis des années (depuis sa sortie aux éditions Critic à vrai dire), mais je n’ai jamais eu l’occasion de le lire, aussi j’ai été joie, licornes et paillettes lorsque j’ai vu ce titre dans leur catalogue de parution, et je me suis empressée d’en faire la demande. 🙂

Alors déjà, j’aime beaucoup l’objet livre en lui-même, j’adore ce format semi-poche chez J’ai Lu, je le trouve vraiment agréable en mains, et vous allez surement me prendre pour une ouf, mais je kiffe le papier utilisé ! XD 

Autrement, comme je l’ai déjà dit plus haut, c’est une belle briquette (il fait quand même 992 pages, ça fait travailler les bras lorsqu’on lit en position allongée haha), mais bon, normal, c’est une trilogie. 😛

Comme dit également, pour l’instant je n’ai lu que le premier tome, Le projet Bleiberg, c’est donc uniquement de ce tome-ci dont je vais vous parler dans cette chronique aujourd’hui (mais ne vous inquiétez pas, la suite viendra dans les mois à venir 😉 ). Il s’agit d’un thriller historique, mêlant Air Force, CIA, Mossad, autour d’un complot d’envergure mondiale, d’un projet secret prenant ses bases  dans de sombres heures de notre passé.

J’ai trouvé l’histoire vraiment très intéressante et l’intrigue bien menée, même si parfois un tantinet prévisible, par contre je ne me suis pas spécialement attachée aux personnages, que j’ai trouvé un peu clichés, mais je me dis aussi que c’est peut-être à force de lire des ouvrages de ce genre, que je deviens peut-être plus exigeante…

Quoiqu’il en soit, j’ai quand même passé un excellent moment de lecture, j’ai beaucoup aimé le style de l’auteur ainsi que le rythme du récit, qui m’ont fait tourner les pages jusqu’à la fin. Si je ne dis pas de bêtises, il s’agit du premier roman de l’auteur, et c’est à mon sens une belle découverte. Il va sans dire que je lirais la suite très bientôt. 😉 

A savoir aussi qu’une adaptation en BD a été publiée chez Dargaud (mais bon, vous savez, je suis difficile en ce qui concerne les BD, du coup je ne pense pas les lire), et qu’une série télé est en cours de préparation (ça par contre, j’ai super hâte de voir !).

David-KHARA-La-trilogie-Bleiberg
Auteur : David S. Khara

Edition : J'ai Lu (intégrale)

Publication : 11 octobre 2017

Pages : 290 (992 en totalité)

Prix : 15€

ISBN : 978-2-290-14994-2
Publié dans Challenges, Chronique

Noir dehors

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Ce que j’en pense…

Je remercie d’abord les éditions J’ai Lu pour m’avoir permis de découvrir ce livre.

En effet, c’est le premier que je lis de cette auteure donc j’y allais en totale découverte. 😉

J’ai beaucoup aimé le fait que Valérie Tong Cuong fasse se rencontrer des personnages qui ne se seraient pas rencontrés dans un autre contexte, qui viennent de milieux différents, qui en ont bien bavé chacun à leur façon. Je me suis d’ailleurs beaucoup attachée à ces personnages, qui ont réussi à me toucher par certains de leurs aspects, même si j’ai été un peu dérangée quand même par l’attitude de Naomi, que j’ai trouvée peu crédible au vu de son passé… J’ai particulièrement aimé le fait qu’ils soient plus complexes que ce qu’on pourrait croire de prime abord, et le message qui s’en dégage, à savoir ne pas juger les gens sur leur apparence ou leur métier, qu’il y a toujours quelque chose derrière la surface, et que les gens ont pleins de facettes différentes, il ne faut pas s’arrêter sur une seule.

Quoiqu’il en soit, c’est un roman certes très court, mais fort en ressenti, puisque cette panne de courant va engendrer des situations qui vont faire un peu cogiter nos personnages et les faire remettre leur vie en question.

Seul petit hic, on n’apprend jamais pourquoi Simon est persuadé que Naomi est quelqu’un d’autre tout au long de l’histoire, et j’aurais bien aimé en savoir un peu plus sur ce point…

En bref, une lecture plutôt bonne, agréable, super bien écrite, mais dont l’histoire ne restera pas dans ma mémoire. A lire si vous êtes fan de contemporain, de Valérie Tong Cuong, ou si vous voulez faire une jolie découverte. 🙂 

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Le Premier Miracle

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Ce que j’en pense…

Tout d’abord, je remercie chaudement Marie et les éditions J’ai Lu pour l’envoi de ce roman, que je souhaitais découvrir depuis sa sortie en grand format.

Je n’ai pas été déçue puisque je l’ai dévoré ! C’est typiquement le genre de lecture que j’aime, dans le genre « scientifique-historique-ésotérique » à la Dan Brown, avec un excellent cocktail d’action, de mystère, sans oublier l’éternelle touche d’humour de l’auteur.

L’histoire est captivante, le rythme est soutenu et marqué par les rebondissements, et j’ai particulièrement aimé les échanges entre Karen et Benjamin, surtout leurs réparties cinglantes et bourrées d’humour.

J’ai particulièrement aimé la période de l’histoire évoquée, et cette version en est très crédible, on y croirait presque ! Gilles Legardinier a mis les chats de côté un moment, il a pris un risque en voulant écrire autre chose et, à mon sens, c’est une réussite. Amateurs du Da Vinci Code, vous pouvez foncer ! 🙂 

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Gary Cook : Le pont des oubliés

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Ce que j’en ai pensé :

Merci aux éditions Nathan pour m’avoir permis de découvrir ce premier tome que j’ai beaucoup aimé (bon, en même temps, une histoire avec des navettes spatiales, moi il m’en faut peu mdr 😛 ).

En effet, nous allons y rencontrer Gary Cook et ses deux meilleurs amis Max et Elliot, qui tentent tant bien que mal de survivre sous le pont des Oubliés, dans cet univers dystopique et original où l’eau a quasiment tout englouti.

Mine de rien, je me suis pas mal attachée à ce petit trio, qui ne manque pas de courage bien que la vie ne leur fasse pas de cadeaux, et j’ai beaucoup aimé Gary en particulier, la façon dont il évolue, dont il va s’endurcir face aux épreuves qui l’attendent tout au long du récit.

C’est un roman qui se lit très rapidement, avec des descriptions très visuelles, très cinématographiques, qui font qu’on se représente l’histoire, les lieux, et les personnages, sans aucune difficulté, et ça, pour un univers dystopique, c’est quand même top.

Beaucoup d’action, de retournements, de révélations, on n’a pas le temps de souffler… Et cette fin ! Mais quel suspense et quelle tension ! Rhaaa purée que j’ai hâte d’avoir la suite !

Donc en bref, si vous ne l’avez pas encore compris, ce fût une excellente lecture pour moi. La seule chose qui m’a manquée, c’est le fait qu’on ne nous donne pas de précisions sur la façon dont le monde actuel s’est effondré pour devenir le monde dans lequel Gary vit, on en sait vraiment très peu sur cette « apocalypse » et également sur cette mystérieuse maladie qui se propage sous le pont. J’espère trouver quelques éléments de réponse dans la suite… on verra bien ! 😉

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Cette lecture s’inscrit dans le challenge Littérature de l’Imaginaire

Quelques images pour vous donner envie :

Publié dans Chronique, Coup de coeur, Salons/Rencontres

Quand on n’a que l’humour…

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Ce que j’en pense…

Tout d’abord, je tiens à remercier les éditions Michel Lafon, pour l’envoi de ce livre et la confiance qu’ils ont placé en moi, ainsi qu’Amélie Antoine, l’autrice, que j’ai eu la chance de pouvoir rencontrer lors du dernier salon Saint-Maur en Poche, et qui est une personne très agréable et souriante, avec laquelle c’est un plaisir de discuter, et je ne suis d’ailleurs pas repartie les mains vides puisque je lui ai pris son roman précédent, Fidèle au poste, qui était sorti en poche, et que je compte bien me lire dans pas trop longtemps.

Alors, je vous le dis direct : gros COUP DE CŒUR pour ce bouquin ! ❤

J’ai adoré cette écriture fluide, belle, travaillée, et ces petits jeux dans le texte, par exemple le fait que tout nouveau chapitre commence par la dernière phrase du chapitre précédent, ou bien les lettres majuscules dans le titre des chapitres, qui mises bout à bout forment une phrase, répétée de nombreuses fois dans le livre, cette espèce de chasse au trésor dans la partie 2… quelques petits trucs qui ont donné un côté un peu interactif à ce livre, et qui rendent le lecteur un peu plus « acteur » dans le récit et plus proche des personnages aussi. 😀

Personnages qui sont par ailleurs très réalistes, et de ce fait très attachants, et qui dégagent énormément d’émotions. J’ai adoré suivre ces relations père-fils, d’abord entre Edouard et Lucien, puis entre Arthur et Edouard.

Et puis, il y a les différents thèmes abordés, les relations père-fils comme je viens de le dire, mais aussi cette idée, souvent fausse, qu’on se fait de la célébrité, le revers de la médaille, l’argent qui va avec mais qui ne fait pas forcément le bonheur… Ce sont des sujets qui m’ont parlé, une histoire qui a su me toucher et qui m’a marquée, vraiment un très beau livre sur lequel vous pouvez vous jeter les yeux fermés, ou inclure à votre liste de Noël (puisqu’on commence à être dans la période 😛 ).

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Publié dans Challenges, Chronique

Asynchrone

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Ce que j’en pense…

Je tiens d’abord à remercier les éditions Lynks pour m’avoir permis de découvrir ce livre avant sa sortie.

J’ai beaucoup aimé cette histoire de voyage dans le temps, qui oscille entre action, enquête et romance, et qui a su me happer du début à la fin.

Même si j‘avoue que j’ai un petit problème avec le résumé, je ne sais pas, je trouve qu’il ne représente pas forcément les côtés « voyage dans le temps » ni « enquête » de l’histoire, et en fait quand je l’ai lu, j’avais vraiment peur que la romance prenne le pas sur l’histoire, alors qu’au final, même si elle est très présente, elle est mêlée à l’action, et bon, comme dit, ça parle de voyage dans le temps donc c’est plutôt cool. Mais franchement, j’ai suis tombée sur celui-là sur internet, et je trouve qu’il donne carrément plus envie de découvrir le livre :

Chora se réveille dans un lit d’hôpital. Orpheline. Ce n’est pas normal. C’est elle, qui aurait dû mourir en premier. Mais ses parents, scientifiques reconnus, sont morts dans l’explosion d’un accélérateur de particules capable de renverser le cours du temps. Sabotage ? Attentat ? C’est ce que pensent l’inquiétante Epone, responsable de la sécurité et Théo, jeune gendarme aux traits curieusement familiers.
Dévastée, Chora décide de découvrir la vérité. Sauf que… Les heures lui sont comptées. Car si le drame l’a dotée du pouvoir de se déplacer dans le fil de sa propre histoire, chaque voyage détraque un peu plus le rythme fragile de son coeur en sursis.

Voilà, après ce n’est que mon avis, ça n’engage que moi, mais je ne pouvais pas ne pas le dire.

Par contre, un point que j’ai beaucoup aimé, c’est tout le côté scientifique, avec l’accélérateur de particules, l’enquête, les allers-retours dans le temps qui m’ont semblé plutôt cohérents.

Je n’avais encore jamais lu d’ouvrages de Fabien Clavel, bien que j’en ai plusieurs dans ma Pile à Lire, et je dois dire que j’ai énormément aimé son style d’écriture, c’est fluide et addictif.

Petit bémol, je trouve qu’on devine assez facilement qui est derrière tout ça, et du coup ça gâche un peu le suspense, pas totalement c’est sûr, mais bon… Et puis, j’ai moyennement accroché avec le personnage de Chora, il y a eu des moments où je l’aimais bien, où j’arrivais à me mettre à sa place, et puis d’autres moments où j’avais envie de la secouer, où elle m’énervait…

Mais bon, ce que j’en ai principalement retenu, c’est que c’était quand même un très chouette moment de lecture, une histoire vraiment très sympa avec un style d’écriture addictif.

Je conseille si vous voulez un roman de SF jeunesse qui parle de voyage dans le temps. 😉 

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Lena Wilder, Carnet 1 : Sauvage

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Ce que j’en pense…

Je suis très heureuse d’avoir pu découvrir ce roman des éditions Lynks, dont j’aime énormément le côté graphique, la mise en page, la couverture… Visuellement, déjà, il me donnait trop envie !

D’autant plus que, si j’ai beaucoup entendu parler de Johan Heliot en bien, et que plusieurs de ses livres sont soit dans ma wishlist, soit dans ma pile à lire, je n’avais jamais rien lu de lui auparavant.

Verdict : j’ai aimé ! C’est simple mais efficace, c’est fluide, ça passe tout seul, et on arrive à la fin du livre en se disant « déjà ? ».

J’ai beaucoup aimé Lena, elle est forte, courageuse (et sauvage ! héhé 😛 ), tout en restant une ado comme les autres, avec ses questionnements, ses doutes, ses peurs, aussi bien par rapport à l’histoire qu’aux changements (pas toujours agréables) qui s’opèrent en elle.

J’ai moins accroché avec Gerry, mais peut-être parce que je l’ai trouvé un peu trop prévisible… Par exemple, lorsque Lena va lui demander son aide et lui explique la situation, il ne bronche pas, il ne pose aucune question, il n’est pas choqué, ni rien, il accepte un peu trop facilement, et du coup, on le sent qu’il y a anguille sous roche et on peut deviner facilement où ça va nous emmener…  Et pareil, on nous introduit le personnage de Lucinda, mais elle passe vite « à la trappe » et au final on ne sait pas grand chose sur elle…

Autre tout petit point qui m’a un peu gênée, c’est le fait que Lena, donc la « gentille », mange de la viande crue, bon, jusque-là OK, vu ce qu’elle est, je peux comprendre… mais pourquoi lui opposer des « méchants » qui soient vegans et lui servent une infâme bouillie végétalienne ? Quel est l’intérêt pour l’histoire ? Non parce qu’à part le fait qu’inconsciemment, là, ce que mon cerveau retient c’est juste que Vegan = méchant et bouffe dégueu, je vois pas… 😅 Et c’est totalement faux d’ailleurs, la bouffe vegan c’est miam miam, mais après c’est comme pour les omni, si la popote est mal faite et bah c’est pas bon… Le steack haché cuit façon « semelle » on est d’accord, c’est pas très goûteux hein. 😝 Enfin bon, bref, tout ça pour dire, c’est peut-être moi qui psychote mais je trouvais pas ça pas forcément utile pour l’histoire. 😚

Bon voilà, après, c’est pas grand chose non plus, mais ces quelques points cumulés, ca m’a dérangée dans ma lecture, et j’ai trouvé ça vraiment dommage, franchement, j’étais un peu dégoutée, parce que sans ça, l’histoire est quand même vraiment pas mal ! Il y a de l’action, du mystère, on se pose des questions auxquelles on veut absolument avoir les réponses…

Ainsi que des thématiques fortes, les plus évidentes étant la différence et la tolérance, portées principalement par Lena, de beaux messages pour les lecteurs, mais aussi l’adolescence et les changements qui vont avec, l’amour, les relations mère-fille, et un peu d’histoire aussi, avec notamment des références aux nazis. J’ai aussi beaucoup aimé les références à la biologie de l’évolution et à l’atavisme (c’est mon côté scientifique qui ressort 😛 ).

En bref, un roman addictif avec une bonne histoire et une héroïne attachante, dont j’aurais grand plaisir à lire la suite !

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