Chronique

Les Annales du Disque-Monde, tome 1 : La Huitième Couleur

Résumé :

Dans une dimension lointaine et passablement farfelue, un monde en forme de disque est juché sur le dos de quatre éléphants, eux-mêmes posés sur le dos d’une tortue. 

A Ankh-Morpork, l’une des villes de ce Disque-Monde, les habitants croyaient avoir tout vu.

Et Deuxfleurs avait l’air tellement inoffensif, bonhomme chétif fidèlement escorté par un Bagage de bois magique circulant sur une myriade de petites jambes.

Tellement inoffensif que le Praticien a chargé le calamiteux sorcier Rincevent de sa sécurité dans la cité quadrillée par la guilde des voleurs et celle des assassins; mission périlleuse et qui va les conduire loin : dans une caverne de dragons et peut-être jusqu’aux rebords du disque.

Car Deuxfleurs appartient à l’espèce la plus redoutable qui soit : c’est un touriste…

Mon avis :

En réalité, il ne s’agit pas d’une lecture, mais plutôt d’une relecture pour ce tome 1, que j’avais déjà lu une première fois il y a très longtemps, et, étant donné que le tome 2 dormais dans ma PAL depuis de nombreux mois, je me suis décidée à me relancer dans cette saga ! D’autant plus qu’à l’époque j’avais bien aimé 🙂

Eh bien, ça n’a pas changé, j’aime toujours autant, même s’il est vrai que ce premier tome pose les bases pour la suite de l’histoire, il touche vraiment l’imagination du lecteur, il nous transporte dans un monde hors du commun, et pourtant on y retrouve parfois quelques éléments qui appartiennent au monde réel… J’ai vraiment aimé le concept de ce monde en forme de disque soutenu par quatre éléphants eux même portés par la grande tortue A’Tuin, et les personnages principaux, plus farfelus les uns que les autres !

Je ne sais pas si on peut qualifier ce récit d’héroï-comique, en tout cas ça ressemble fortement à de la fantasy tournée en dérision, et pour moi, c’est ce qui a rendu le texte si agréable à lire, car j’avais envie de lire de la fantasy, mais en même temps de pouvoir me détendre avec une lecture plutôt drôle, et là je dois dire que ça a été le parfait alliage des deux, avec comme ingrédients des héros qui ne le sont que malgré eux, avec l’un qui n’a peur de rien tellement il est persuadé que tout va toujours s’arranger, et l’autre qui détalerait à la vue de son ombre, qui se retrouvent toujours dans des situations plus abracadabrantes les unes que les autres, auxquels vous ajoutez une malle sur pattes super fidèle, une épée magique qui parle, des dragons, des sortilèges interdits, etc., bref, il n’en fallait pas plus pour me plaire ! ^u^

Mon personnage préféré est évidemment le Bagage, il est juste trop marrant ! C’est comme un croisement entre une malle, un chien et un mille-pattes : une malle avec un nombre incalculable de pieds, et qui suit son maître à la trace 😛

On rencontre à un moment les Dieux du Disque-Monde, qui jouent avec des figurines représentant les personnages sur un plateau, et on se rend compte que ce sont eux qui créent leurs aventures rocambolesques en voulant gagner leur affrontement, notamment la Dame et le Destin.

Il y a également le personnage de La Mort, qui oui aussi m’a bien fait rire, car à chaque fois qu’il vient chercher Rincevent en pensant que sa fin est proche, ce dernier fini toujours (forcément) par s’en tirer, et en fait dans ma tête à chaque fois, j’avais cette image du perroquet dans Tintin (L’oreille cassée si mes souvenirs sont exacts…) qui disait « Caramba ! Encore raté ! » xD

La fin est assez inattendue (quoique… ils se fourrent toujours dans de beaux draps de toute façon ^^) et on se demande comment nos héros vont s’en pouvoir s’en sortir cette fois (e donc on veut la suiiiite !) 😛

Seul point négatif pour moi : le livre est découpé en 4 parties mais il n’y a pas de chapitres à proprement parler, et ça m’a un peu embêtée de devoir m’arrêter en plein milieu du texte comme ça, j’ai eu parfois un peu de mal à m’y retrouver en reprenant la lecture…

Pour résumer : une histoire de fantasy bien sympa, loufoque et délirante à souhait, mettant en scène des personnages hauts en couleurs qui enchaînent les situations cocasses. un humour so british bien manié, qui fait qu’après, on ne voit plus la fantasy de la même manière !

La huitième couleur

La Bande Annonce de l’Adaptation :

Citations :

Disons seulement que si le chaos absolu se traduisait par la foudre, ce gars-là serait du genre à rester debout en haut d’une colline, an armure de cuivre mouillée, et à brailler : « Tous les dieux sont des salauds ».
Il trouverait peut-être un… il se creusa la cervelle, s’efforça de se rappeler quel genre de gîte les forêts offraient traditionnellement… Peut-être une maison en pain d’épice, quelque chose dans ce goût-là ?

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